lundi 16 avril 2007

Quel avenir pour notre pays

L'enjeu est d'importance, car nous sommes aujourd'hui à un carrefour très important ou nous continuons sur les lubies de mai 68 avec son cortège de bon sentiments de pseudo générosité , à condition d'avoir une confortable situation qui vous préserve, ou bien nous regardons le monde tel qu'il est devenu, en changeant totalement nos grilles d'analyse et de gestion de la société. Le temps presse et l'heure est au travail , au respect des règles par tous. Il faut avoir créer la richesse pour la partager, aucun de ceux qui ont a la bouche les discours de solidarité n'ont jamais créer et diriger une entreprise sinon ils ne diraient pas autant de conneries. Notre vivre ensemble et l'originalité de l'idée que les français se font de la société faite de désir de solidarité de générosité et de partage , ne doit pas nous faire perdre de vue la nouvelle donne du monde du 21è siècle.
L'Etat à vocation à donner des opportunités afin de permettre à chaque citoyen de se réaliser, de créer des richesses , la mission de l'Etat est aussi de créer les conditions pour une répartition juste et équitable de ces richesses. Les deux dimensions sont indissociables et il est grand temps que nos compatriotes intègrent cela dans une nouvelle culture du vivre ensemble. Le réflexe du slogan fondé sur des pseudo valeurs dite de "gauche" n'a d'autre efficacité que de massifier les problèmes donc de les rendre informes , difficiles à traiter. Une idée peut être bonne à un moment donné et s'avérer totalement inadaptée à un autre moment voire contre productive et très éloignée de la solution au problème qu'elle est censée réglé.L'Etat providence a généré bon nombre de corporatismes qui sans s'en rendre compte sont inéluctablement en train de détruire le cadre dans lequel ils sont nés et où ils prospèrent. Il nous suffit de voir dans quel état se trouve aujourd'hui l'université , les lycées et collèges où nous avons des élèves visiblement peu concerné par le désir d'apprendre. Je me souviens il y 20 ans des levées de bouclier sur la fameuse mesure dite "Devaquet" pauvre Monsieur dont l'ambition n'était que de faire en sorte que les étudiants entrent dans les filières en fonction de leur capacité réelle à y réussir, et que la contribution des parents à la scolarité de leurs enfants permette une certaine autonomie des universités, avec la rengaine habituelle de l'égalitarisme ce projet a capoté et 20 ans plus tard nous avons une situation catastrophique de l'unversité où les étudiants avec le sentiment naif de "liberté", ils s'inscrivent dans des filières encombrées, sans débouché véritable et pour les lesquelles leur formation initiale est inadaptée. Le résultat est que certains font deux trois ou quatre première année et se retrouve à 25 ans sans aucun diplôme et à la charge de la société qu'ils prennent soin de rendre responsable de leur propre échec.




















Ketalys

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