Je profiterai de ce blog pour dire mon point de vue sur ce que je considère comme les échecs majeur de la gauche et vont être pour notre pays un sérieux handicap pour demain.
Les sujets ne manquent pas:
* L'éducation nationale
*L'immigration
J'ai écouté ce matin la chronique de l'excellente Cathérine Nay sur la popularité de jacques Chirac en ces temps de crise et on peut remarquer que notre ancien président parti avec une impopularité record retrouve auprès de nos concitoyens un intèrêt soudain cela temoigne sans doute, du peu de mémoire de ce peuple comme le disait F Mitterand, et du peu de volonté de changement. Jacques Chirac a été un président terne sans ambitions et d'un immobilisme coupable,alors que le personnage se présentait comme un politique dynamique , volontaire on eu droit à 12 ans d'immobilisme, à profiter tranquilement des ors de la république. Le rôle d'un politique est d'avoir de la vision , de préparer son peuple aux changements, d'anticiper et de faire évoluer les mentalités jascque Chirac n'a rien fait de tout cela, il s'est contenté de suivre le mouvement, seul haut fait à son actif le non à la guerre en Irak, sinon c'est le vide sidéral, mais l'objet de ma chronique n'est pas d'accabler jacques Chirac, ça c'est du passé, le présent et surtout l'avenir m'inquiète plus. Les français sont comme des enfants gâtés qui veulent continuer à profiter de leur confort sans trop penser que ce confort ne peut continuer sans effort supplémentaire sans réforme, sans changement de mentalité. Ils en oublient que leur bien être est le résultat de leur effort et de leur capacité à se surpasser, ils oublient que toutes les structures mises en place dans les années de croissance fortes sont devenues indaptées, coûteuses, lourdes et pèsent gravement dans les choix. Comment investir pour l'avenir avec une dette de 1200 milliards d'euros et dont l'impôt sur le revenu sert à payer l'intérêt de la dette. Dans tous les cas ou nous prenons tous conscience des efforts et des sacrifices à faire pour rendre nos institutions et toute notre administration en accord avec l'évolution du monde ou nous nous préparons un avenir douloureux et très difficile. Quelque soient les promesses de certains politiques il faudra en passer par cette eventualité tout propos contraire ne sera que pure mensonge et tromperie, ce qui constitue à mes yeux une responsabilité lourde pour les auteurs.
Voici une opinion que je partage totalement
Bloc-notes: quand la gauche immature joue avec le feu
Peu importe la question ; la réponse est non. Ainsi fait la gauche, qui applique un antisarkozisme qu'aucune alternative ne vient étayer. Même le plan de soutien aux ménages modestes a été dénigré. Le jeu politique ressemble à celui d'une récré. Un mot, mal pris, suffit à rejeter une réforme. Des enseignants-chercheurs, qui se plaignent d'avoir été chambrés par le président, en sont à contester la nouvelle autonomie des universités, tandis que d'autres veulent conserver les désastreux instituts de formation des maîtres (IUFM). Affaiblir l'État est le but, plus sérieux, de ces enfantillages.
L'émoi suscité, cette semaine, par le choix présidentiel de nommer François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Élysée, à la tête du nouveau groupe Caisses d'épargne-Banques populaires, s'inscrit dans ce contexte irrationnel : l'opposition, qui reprochait au pouvoir de ne pas entrer dans le conseil d'administration des banques bénéficiant de ses prêts, lui fait cette fois procès d'y prendre ses aises. Il serait plus opportun de débattre de ce nouvel interventionnisme public : il risque de retarder la sortie de crise, en alourdissant l'endettement du pays.
Cette stratégie du refus, mise en scène par les médias amis, participe à la chute de Sarkozy dans les sondages. Mais cette démolition, qui s'en prend aussi à la réforme territoriale conduite par Édouard Balladur, ne propose rien. Se souvenir du tollé suscité par la suppression de la publicité sur les chaînes publiques : aujourd'hui, qui s'en plaint ? Non contente d'être devenue la plus bête du monde, la gauche se révèle méchante. "Je regrette ce climat haineux qui se développe contre tout ce qui touche la personne du président", confie Michel Charasse (PS).
Le "régressisme" se donne en spectacle. Le député PS André Vallini a raison de s'inquiéter, lundi, de voir les socialistes "apparaître comme des conservateurs". C'est cette réalité qui rend la gauche si peu crédible. Ses coups de boutoir, qui ébranlent un pouvoir en plein doute, la fragilisent elle-même. Or elle joue avec le feu : ce sont les élites qui risquent d'apparaître, une fois de plus, dans leurs insuffisances face à la gravité des événements. En Guadeloupe, un collectif a su contourner la légitimité des élus locaux (majoritairement socialistes) pour imposer le pouvoir totalitaire et extrémiste de la rue. L'affront est à méditer.
Déficit d'autorité
La gauche croit voir une "dérive autoritaire" du pouvoir. Elle annonce une journée de "défense des libertés menacées". Pourtant, c'est un déficit d'autorité qui s'est laissé voir dans la crise antillaise. Les libertés menacées l'ont été par les méthodes violentes du LKP, qui mène la rébellion depuis le 20 janvier, date du sacre de Barack Obama. Les témoignages confirment que l'organisation d'Élie Domota, promu héros, a eu recours aux brutalités pour faire fermer des magasins, mais aussi aux manipulations médiatiques pour victimiser les insulaires et aux désignations ethniques pour terroriser les Blancs. La tentation du retour, évoquée par des métropolitains, est la conséquence d'un désir d'épuration recherché par ce collectif. Que dit la gauche vigilante ?
L'exigence du LKP d'une "Guadeloupe aux Guadeloupéens" et d'une "priorité d'embauche aux Guadeloupéens en Guadeloupe" serait-elle devenue admissible pour les défenseurs du vivre ensemble ? La dénonciation d'un "génocide par substitution", qui voit dans la présence des métropolitains une menace pour l'identité antillaise, serait-elle compatible avec la diversité ? Le slogan "La Guadeloupe c'est à nous ! La Guadeloupe c'est pas à vous !" serait-il conciliable avec l'impératif d'ouverture, de métissage, de multiculturalisme ? Face à ces incitations à la haine raciale, le silence de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et des organisations antiracistes ridiculise leur moralisme équivoque.
L'appui apporté aux grévistes par Ségolène Royal, à Pointe-à-Pitre, à l'occasion des obsèques du militant tué par des émeutiers, est celui de cette gauche immature et incendiaire qui flatte des insurgés ayant humilié les élus et met ses pas dans ceux de l'extrême gauche. José Bové et Olivier Besancenot avaient précédé l'ex-candidate à la présidentielle, qui a évoqué une possible "Révolution française". Certes, Martine Aubry s'est gardée de tels propos. Mais le PS a cautionné des maîtres chanteurs indépendantistes qui ont pris une population en otage. Cette complaisance, qui s'est retrouvée au sein du gouvernement, est un échec pour la démocratie représentative. C'est pour éviter de telles dérives populistes et racistes, rendues possibles par une défaillance des élites locales, que les dirigeants se doivent d'être davantage à l'écoute du désarroi des Français, y compris quant à leurs inquiétudes sur une cohésion sociale fragilisée.
Illogique
Quand Éric Besson explique, parlant de la Guadeloupe : "Je ne vois et ne veux y voir qu'un malaise économique et social", il illustre le politiquement correct qui consiste à évacuer les sujets dérangeants. Remettra-t-il en cause sa politique d'immigration choisie ? L'augmentation vertigineuse du chômage en métropole rend de plus en plus illogique le choix d'y faire venir d'autres travailleurs. Mais le ministre de l'Immigration veut-il voir ce malaise qui se profile ?
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