mardi 24 février 2009

Perspectives et Opinions

J'ai la désagréable impression que notre pays s'enfonce dans une spirale inquiétante et qui ne s'achèvera que lorsque les illuminés de tous bords les myopes aveuglés par leur peu d'intelligence, leur lubie auront récolté la catastrophe qu'ils s'acharnent à créer. Le pire c'est qu'ils n'en ont même pas conscience. Ce pays n'a pas encore pris la mesure et les dégâts que le fameux mai 68 à générer dans la mentalité de ce pays. Sous le faux prétexte d'égalité , de pseudo solidarité , on a développé dans notre pays le sentiment que c'est aux autres de faire des efforts,que c'est aux autres de payer et on trouve toute sorte de coupables potentiels susceptibles de payer pour que certains continuent tranquillement à profiter de la solidarité nationale, plus personne ne se dit qu'il doit prendre sa part d'effort, en fait c'est le culte de la paresse du renoncement à l'effort, alors les partisans de la critique permanente, des râleurs professionnels qui ont toujours de bonnes raisons d'en vouloir toujours plus, profitent de la situation pour entretenir un discours et prétendre à des solutions qui si elle étaient mises en œuvre amèneraient rapidement ce pays à la ruine.A force d'entretenir en permanence l'opposition pauvres contre riches, salariés contre patrons, ceux d'en bas et ceux d'en haut et qui de ce fait doivent payer pour que justice soit faite. On oublie que ce sont les inégalités qui sont les moteurs des progrès, que chacun à son niveau peut contribuer aubien de tous et que de toutes façons il n'y a dans l'histoire ni dans aucun pays d'exemple de mise en oeuvre d'idéologie communiste qui donne un quelconque résultat crédible. Derrière les revendications permanentes c'est la mise en oeuvre de cette idéologie que réclame ces illuminés. Quelle crédibilité accordée à des personnages comme Olivier Besancenot? José Bové ? Ségolène Royal dont les discours sont empreints d'une telle pauvreté, tant dans l'analyse que dans la vision de l'avenir que l'on se pose la question du niveau de ceux qui accordent une quelconque intérêt à de telles inepties.Aucun de ceux que je viens de citer n'a de proposition crédible, de solution efficace, sauf à tomber dans la démagogie facile, aucun d'eux n'a de capacité à diriger ce pays sans l'amener à la catastrophe. C'est désespérant de voir à quel vide avons nous à faire dans la gauche d'aujourd'hui. Mr Jospin a fait un grand tord à ce pays en se défilant en plein milieu de la bataille et je ne vois personne à gauche capable de prendre la relève. Mais je crois que pour que ce pays prenne vraiment conscience du danger que représentent tous ces incapables il faudra en passer par la prise de pouvoir de l'une de ces personnages , un Besancenot par exemple pour qu'enfin ils mettent en œuvre ce qu'ils promettent depuis si longtemps , que le miracle dont ils se croient capable puisse démonter et faire la preuve de ce que la France représente aujourd'hui dans l'évolution du monde et combien nous sommes totalement décalé par rapport à ce qui se passe autour de nous .Et pourtant notre modèle est digne d'intêrèt , c'est heureux dans ce pays que l'on puisse se soigner , de cultiver, avoir toutes les opportunités sans être riche.Là où il faut avoir un regard neuf sur le monde là où le monde a changé fortement et où les pays émergents font des progrès considérables, la majorité de ,nos concitoyens vit encore la tête dans les idéologies passéistes , qui ont échoués partout. La rengaine habituelle, jusqu'à la création d'un parti, c'est l'anti capitalisme. Le libéralisme est un gros mot , en réalité il semble que notre ignorance de l'économie nous pousse à privilégier le blabla insipide des idéologies communistes. Je n'ai rien contre le communisme s'il m'apporte des réponses efficaces, force est de reconnaître que ce n'est le cas et voilà qu'on me traite de libéral comme si je devais en avoir honte, eh bien oui je suis pour la liberté d'entreprendre et je dirai à tous ceux qui ne comprennent rien à l'économie et à l'efficacité d'un système : c'est la croissance qui permet l'Etat providence et non le contraire. Et qui dit croissance dit création de richesse permise par l'accumulation du capital c'est à dire le capitalisme. La seule revendication digne de ce nom est la juste répartition des richesses créée et non un refus d'accumulation du capital, la création de richesse doit être au service des hommes et des femmes qui contribuent à la créer, c'est ce que j'appelle de l'intelligence politique. Mais ce que l'on entend comme critique en permanence venant de la gauche sur la politique économique me navre au plus haut point Leur haine du président Sarkozy est si forte qu'ils perdent toute lucidité et clairvoyance. Je n'en veux pour preuve que, ce que le président Sarkozy a dit il y a quelque jours lors de son intervention aurait été dit par tout autre président, aurait un écho auprès des Montebourg ;Royal et Hamon. Et bien qu'a t-on entendu les mêmes litanies , les mêmes critiques, le même systématisme .Nous avons tellement dénoncé de la part de la droite cette manière systématique de tout critiquer hier, pour ne pas trouver ridicule et affligeant aujourd'hui le même comportement, stupide de la gauche. En tous cas nous avons tous intérêt que le président Sarkozy réussisse sinon nous allons entrés dans une ère de turbulence pour des décennies.
Je profiterai de ce blog pour dire mon point de vue sur ce que je considère comme les échecs majeur de la gauche et vont être pour notre pays un sérieux handicap pour demain.
Les sujets ne manquent pas:
* L'éducation nationale
*L'immigration
J'ai écouté ce matin la chronique de l'excellente Cathérine Nay sur la popularité de jacques Chirac en ces temps de crise et on peut remarquer que notre ancien président parti avec une impopularité record retrouve auprès de nos concitoyens un intèrêt soudain cela temoigne sans doute, du peu de mémoire de ce peuple comme le disait F Mitterand, et du peu de volonté de changement. Jacques Chirac a été un président terne sans ambitions et d'un immobilisme coupable,alors que le personnage se présentait comme un politique dynamique , volontaire on eu droit à 12 ans d'immobilisme, à profiter tranquilement des ors de la république. Le rôle d'un politique est d'avoir de la vision , de préparer son peuple aux changements, d'anticiper et de faire évoluer les mentalités jascque Chirac n'a rien fait de tout cela, il s'est contenté de suivre le mouvement, seul haut fait à son actif le non à la guerre en Irak, sinon c'est le vide sidéral, mais l'objet de ma chronique n'est pas d'accabler jacques Chirac, ça c'est du passé, le présent et surtout l'avenir m'inquiète plus. Les français sont comme des enfants gâtés qui veulent continuer à profiter de leur confort sans trop penser que ce confort ne peut continuer sans effort supplémentaire sans réforme, sans changement de mentalité. Ils en oublient que leur bien être est le résultat de leur effort et de leur capacité à se surpasser, ils oublient que toutes les structures mises en place dans les années de croissance fortes sont devenues indaptées, coûteuses, lourdes et pèsent gravement dans les choix. Comment investir pour l'avenir avec une dette de 1200 milliards d'euros et dont l'impôt sur le revenu sert à payer l'intérêt de la dette. Dans tous les cas ou nous prenons tous conscience des efforts et des sacrifices à faire pour rendre nos institutions et toute notre administration en accord avec l'évolution du monde ou nous nous préparons un avenir douloureux et très difficile. Quelque soient les promesses de certains politiques il faudra en passer par cette eventualité tout propos contraire ne sera que pure mensonge et tromperie, ce qui constitue à mes yeux une responsabilité lourde pour les auteurs.

Voici une opinion que je partage totalement

Bloc-notes: quand la gauche immature joue avec le feu

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Peu importe la question ; la réponse est non. Ainsi fait la gauche, qui applique un antisarkozisme qu'aucune alternative ne vient étayer. Même le plan de soutien aux ménages modestes a été dénigré. Le jeu politique ressemble à celui d'une récré. Un mot, mal pris, suffit à rejeter une réforme. Des enseignants-chercheurs, qui se plaignent d'avoir été chambrés par le président, en sont à contester la nouvelle autonomie des universités, tandis que d'autres veulent conserver les désastreux instituts de formation des maîtres (IUFM). Affaiblir l'État est le but, plus sérieux, de ces enfantillages.

L'émoi suscité, cette semaine, par le choix présidentiel de nommer François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Élysée, à la tête du nouveau groupe Caisses d'épargne-Banques populaires, s'inscrit dans ce contexte irrationnel : l'opposition, qui reprochait au pouvoir de ne pas entrer dans le conseil d'administration des banques bénéficiant de ses prêts, lui fait cette fois procès d'y prendre ses aises. Il serait plus opportun de débattre de ce nouvel interventionnisme public : il risque de retarder la sortie de crise, en alourdissant l'endettement du pays.

Cette stratégie du refus, mise en scène par les médias amis, participe à la chute de Sarkozy dans les sondages. Mais cette démolition, qui s'en prend aussi à la réforme territoriale conduite par Édouard Balladur, ne propose rien. Se souvenir du tollé suscité par la suppression de la publicité sur les chaînes publiques  : aujourd'hui, qui s'en plaint ? Non contente d'être devenue la plus bête du monde, la gauche se révèle méchante. "Je regrette ce climat haineux qui se développe contre tout ce qui touche la personne du président", confie Michel Charasse (PS).

Le "régressisme" se donne en spectacle. Le député PS André Vallini a raison de s'inquiéter, lundi, de voir les socialistes "apparaître comme des conservateurs". C'est cette réalité qui rend la gauche si peu cré­dible. Ses coups de boutoir, qui ébranlent un pouvoir en plein doute, la fragilisent elle-même. Or elle joue avec le feu : ce sont les élites qui risquent d'apparaître, une fois de plus, dans leurs insuffisances face à la gravité des événements. En Guadeloupe, un collectif a su contourner la légitimité des élus locaux (majoritairement socia­listes) pour imposer le pouvoir totalitaire et extrémiste de la rue. L'affront est à méditer.


Déficit d'autorité
La gauche croit voir une "dé­rive autoritaire" du pouvoir. Elle annonce une journée de "défense des libertés menacées". Pourtant, c'est un déficit d'autorité qui s'est laissé voir dans la crise antillaise. Les libertés menacées l'ont été par les méthodes violentes du LKP, qui mène la rébellion depuis le 20 janvier, date du sacre de Barack Obama. Les témoi­gnages confirment que l'organisation d'Élie Domota, promu héros, a eu recours aux brutalités pour faire fermer des magasins, mais aussi aux manipulations médiatiques pour victimiser les insulaires et aux désignations ethniques pour terroriser les Blancs. La tentation du retour, évoquée par des métropolitains, est la conséquence d'un désir d'épuration recherché par ce collectif. Que dit la gauche vigilante ?

L'exigence du LKP d'une "Guadeloupe aux Guadeloupéens" et d'une "priorité d'embauche aux Guadeloupéens en Guadeloupe" serait-elle devenue admissible pour les défenseurs du vivre ensemble ? La dénonciation d'un "génocide par substitution", qui voit dans la présence des métropolitains une menace pour l'identité antillaise, serait-elle compatible avec la diversité ? Le slogan "La Guadeloupe c'est à nous ! La Guadeloupe c'est pas à vous !" serait-il conci­liable avec l'impératif d'ouverture, de métissage, de multicultura­lisme ? Face à ces incitations à la haine raciale, le silence de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et des organisations antiracistes ridiculise leur moralisme équivoque.

L'appui apporté aux grévistes par Ségolène Royal, à Pointe-à-Pitre, à l'occasion des obsèques du militant tué par des émeutiers, est celui de cette gauche immature et incendiaire qui flatte des insurgés ayant humilié les élus et met ses pas dans ceux de l'extrême gauche. José Bové et Olivier Besancenot avaient précédé l'ex-candidate à la présidentielle, qui a évoqué une possible "Révolution française". Certes, Martine Aubry s'est gardée de tels propos. Mais le PS a cautionné des maîtres chanteurs indépendantistes qui ont pris une population en otage. Cette complaisance, qui s'est retrouvée au sein du gouvernement, est un échec pour la démocratie représentative. C'est pour éviter de telles dérives populistes et racistes, rendues possibles par une défaillance des élites locales, que les dirigeants se doivent d'être davantage à l'écoute du désarroi des Français, y compris quant à leurs inquiétudes sur une cohésion sociale fragilisée.


Illogique
Quand Éric Besson explique, parlant de la Guadeloupe : "Je ne vois et ne veux y voir qu'un malaise économique et social", il illustre le politiquement correct qui consiste à évacuer les sujets dérangeants. Remettra-t-il en cause sa politique d'immigration choisie ? L'augmentation vertigineuse du chômage en métropole rend de plus en plus illogique le choix d'y faire venir d'autres travailleurs. Mais le ministre de l'Immigration veut-il voir ce malaise qui se profile ?

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